Surmortalité au Canada: la COVID-19 n’est pas la seule trigger

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Qui dit pandémie, dit plus de décès dans la inhabitants, mais la COVID-19 n’est pas la seule trigger de surmortalité au Canada depuis 2020, a révélé Statistique Canada dans un récent rapport. 
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Depuis le début de la pandémie, le pays a connu trois périodes de surmortalité importantes, soit de mars 2020 à juin 2020, d’octobre 2020 à février 2021 et d’août 2021 à novembre 2021, a indiqué l’agence fédérale. 
De plus, on be aware une surmortalité, non liée à la COVID-19, chez les personnes de moins de 45 ans depuis mai 2020. Ainsi, on a observé 19% de décès de plus qu’anticipé. «La surmortalité mesure à la fois les impacts directs et indirects de la pandémie, et on constate que de nombreux décès en surnombre observés chez les jeunes Canadiens pendant la pandémie peuvent être attribuables à d’autres causes, telles que des surdoses», peut-on lire dans le rapport publié jeudi. 
Au cours du printemps et de l’été 2021, certaines provinces ont connu de fortes canicules menant à une hausse des décès. Ces vagues de chaleur ont ainsi contribué à une surmortalité. 

Évidemment lors des différentes vagues de COVID-19, on a perçu un taux de mortalité plus élevé. Le virus est ainsi la principale trigger qui a mené à la première période de surmortalité, alors que de nombreux aînés ont succombé à la maladie lors du printemps 2020, soit 14,8% de plus qu’attendu. 
Le Québec et l’Ontario ont été particulièrement touchés, avec un taux de surmortalité respectif de 31,9% et 16,2%. 
L’apparition d’autres variants inquiétants, tels que Delta et Omicron, est principalement en trigger pour la mortalité élevée en automne 2021 et en hiver 2021-2022.
Ce rapport a été construit à partir des données provisoires sur les décès entre janvier 2020 et mars 2022.

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