Pas facile à Tampa Bay ni à Oakland

Spread the love

La ville de Santa Clara a accueilli les 49ers de San Francisco de la NFL et tout fonctionne à merveille. Les Jets de New York évoluent de l’autre côté de la rivière Hudson, au New Jersey, et l’équipe de soccer les Commanders de Washington dispute ses matchs locaux à Landover, au Maryland. 
Ces concessions portent toutes le nom d’une ville dans laquelle elles n’ont pas pignon sur rue. C’est comme si le Canadien disputait ses events à Sainte-Agathe-des-Monts tout en conservant le nom de Montréal.
Cette saison, la moyenne de spectateurs pour un match native des Rays de Tampa Bay est de 13 290 amateurs, et c’est encore pire chez les Athletics d’Oakland, où on observe une moyenne de 7719 personnes par partie. 
Les deux équipes ont une selected en commun. Leurs propriétaires veulent déménager leur franchise où elle serait accueillie à bras ouverts par les cases municipales. 
Santa Clara n’a jamais caché son intention d’accueillir les A’s, tandis que Tampa et Montréal étaient tout près de finaliser une entente. 
Il faut être naïf pour croire que ces golf equipment vont bien. Lorsque le commissaire d’une ligue majeure veut que son projet soit accepté, il réunit les gouverneurs pour procéder à un vote. Celui-ci n’est pas nécessairement pour approuver un projet, automotive il peut aussi le rejeter.
Dans le file de Montréal, les négociations avec Rob Manfred ont pris un tournant que ni les propriétaires des Rays ni les investisseurs montréalais n’anticipaient. Les jours précédant la réunion du comité exécutif du baseball majeur, le commissaire se montrait rassurant avec ceux qui rêvaient de voir le projet devenir réalité. 
D’ailleurs, Manfred se pavanait partout en déclarant que le projet du partage entre les deux villes était l’idée du siècle, tout juste après l’invention du ache tranché !
On connaît la triste suite. Le projet de la garde partagée des Rays entre Tampa et Montréal a échoué. C’est à se demander jusqu’où le commissaire Manfred a poussé la be aware afin que le idea puisse passer comme une lettre à la poste. 
Des gens d’affaires québécois ont été abandonnés et trahis par la MLB.
Le baseball en Europe 
Il y aura une série de matchs du baseball majeur en Europe l’an prochain, mais pas au Canada, sauf pour les Jays à Toronto. 
Lorsqu’une ville canadienne, soit Vancouver ou Montréal, désire présenter des events de la saison régulière, le commissaire Manfred, qui représente les propriétaires, semble se boucher les oreilles et le projet meurt dans l’œuf. Pourtant, les séries des Blue Jays présentées au Stade olympique au cours des dernières années ont fait courir les foules. Très difficile de comprendre la logique du baseball majeur dans ce file. 
S.O.S. lanceurs à Toronto
La troupe de Charlie Montoyo a un pressing besoin de lanceurs partants et de releveurs de qualité. Kevin Gausman (3-1) et Alek Manoah (4-0) sont dominants. Néanmoins, la fiche combinée des autres partants est de 3-3. 
La tenue de Manoah est digne de point out. Nous venons d’amorcer le deuxième mois de la saison et le grand droitier se pointe déjà dans la course pour l’obtention du trophée Cy-Younger.
Dans l’enclos de relève, heureusement que les Jays misent sur l’Ontarien Jordan Romano, qui avait sauvegardé 12 matchs avant la rencontre d’hier face aux Yankees de New York. 
La fiche des autres releveurs est de six victoires et sept défaites, avec seulement une victoire protégée. 
Duel Guerrero-Ohtani
Il est tôt, mais je dois reconnaître que la bataille pour le joueur par excellence de la Ligue américaine, remportée la saison dernière par Shohei Ohtani juste devant Vladimir Guerrero fils, est bien amorcée. Ils ont entrepris la saison en power. 
S’il remporte une dizaine de victoires de plus, Ohtani pourrait ajouter un autre titre à son palmarès. 
En plus de continuer à briller sur le monticule pour les Angels de Los Angeles, Ohtani, que plusieurs consultants qualifient de meilleur joueur du baseball majeur, se distingue parmi les cogneurs d’élite. 
Quant à la course aux séries, les Rays sont de retour, les Yankees sont dominants et les Jays doivent amorcer une série de 10 victoires le plus rapidement potential. 
Play ball à la LBJÉQ 
Après deux saisons compliquées en raison de la COVID-19, la Ligue de baseball junior élite du Québec (LBJÉQ) amorcera sa saison ce samedi. 
Cette campagne connaîtra son level culminant avec les séries éliminatoires, qui auront lieu en août et septembre. 
D’ailleurs, le slogan de la nouvelle saison fait référence au retour des partisans dans les différents parcs et stades de la province : « On se voit au stade ». 

Leave a Reply

Your email address will not be published.