Métiers d’avenir: d’agente de recouvrement de Revenu Québec à productrice agricole

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Une ancienne gestionnaire et agente de recouvrement de Revenu Québec à l’approche de la cinquantaine a tourné le dos à sa carrière pour devenir ouvrière agricole, où les views d’emploi sont excellentes.
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« J’ai été directrice d’une résidence pour personnes âgées. J’ai ensuite travaillé cinq ans comme agente de recouvrement fiscal chez Revenu Québec », raconte Josiane Benoît, 48 ans, finissante en manufacturing animale à l’École professionnelle de Saint-Hyacinthe (EPSH).
« Je sentais que j’allais faire un burn-out, alors j’ai remis ma démission. Je voulais vendre ma maison et faire le chemin de Compostelle, mais la pandémie est arrivée », souligne-t-elle.

Quelques mois plus tard, Josiane Benoît répond à l’appel du premier ministre François Legault qui demande aux Québécois d’aller travailler à la ferme… mais elle soutient ne jamais avoir reçu d’appel.
Dans sa tête, l’idée de travailler à la ferme fait son chemin. Elle half quatre mois aider un éleveur de veaux en Colombie-Britannique. Depuis, c’est le coup de foudre.
« Candidats de l’asphalte »
Aujourd’hui, elle termine son diplôme en manufacturing animale à l’École professionnelle de Saint-Hyacinthe (EPSH).
« On fait de la soudure, de la mécanique agricole, de la menuiserie, de la génétique. Ce n’est pas juste donner du foin aux animaux », lance-t-elle.
À ses côtés, sa professeure, Gina Lamontagne, parle avec ardour du métier d’ouvrière agricole, qui l’habite.
« Il y a encore beaucoup de jugements de valeur envers les agriculteurs. Pourtant, on nourrit la planète », insiste-t-elle.
« On a eu de très bons candidats qui ne connaissaient rien, qui venaient de l’asphalte, et qui ont fait un travail incroyable, meilleur même que la relève agricole. C’est le vouloir qui fait la différence », conclut-elle.
–Avec la collaboration de Charles Mathieu

Cette année, il n’y a pas de problème notable avec l’arrivée des travailleurs étrangers temporaires, à half quelques retards liés aux pépins informatiques de Service Canada de l’automne dernier, selon l’Union des producteurs agricoles.

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